Saatenang4Les Chinois l’ont surnommé « Aigle Noir », les Africains « Le Bruce Lee africain », les européens « Le Chinois noir »…  L’histoire de Dominique Martin Saatenang (DMS) est une aventure hors normes, celles d’un camerounais parti un jour d’Afrique pour la Chine bousculer l’ordre établi d’un art martial ancestral et vivre un destin exceptionnel. Saatenang2DMS  est né dans le village de Bafou au Cameroun, dès l’âge de 8 ans, il commence à jouer dans l’équipe de football de son école élémentaire.  C’est alors qu’il voit pour la première fois à l’écran le film de Bruce Lee « Opération Dragon », (au Cinéma Omnisport de Douala) suscitant une vocation immédiate de pratiquer les arts martiaux.Défiant alors les pressions et attentes familiales, DMS  débute au collège la pratique du Wushu et entre à l’école des « Tigres Noirs » avec le secret espoir d’aller en Chine pour terminer sa formation.

Saatenang1Cet espoir se muera en réalité des années plus tard lorsque, armé d’un Master de gestion, le jeune businessman vend tous ses biens en Afrique (société, écoles de wushu) pour aller en Chine poursuivre ses études de Wushu. Il est exceptionnellement accueilli par le Temple de Shaolin. Par la suite, les experts chinois le recommandent à l’Université des Sports de Beijing, il en sortira diplômé en Wushu après un brillant cursus; il est  aujourd’hui juge et arbitre mondial, expert en wushu. DMS  est aujourd’hui le premier noir et quatrième étranger non chinois, consacré membre du Temple de Shaolin de la 34ème génération sous le nom de SHI YAN MAI, par l’Abbé supérieur du Temple SHI YONG XIN.

SaatenangDMS multiplie les compétitions sportives de haut niveau, et obtient deux médailles d’argent au Championnat du Monde 2006 de Wushu; la même année, il décroche l’or au Festival International de Wushu à Hong-Kong, médaillé de l’UNESCO 2009.DMS fait partie des 33 Meilleurs sportifs élus au Panthéon national pour la gloire du Sport Camerounais de 1959 à 2009.DMS enchaîne les films de Kung Fu. Comédien, il se produit également sur scène, lors de spectacles de Kung-fu ou accompagné de moines de Shaolin en France et à l’étranger. DMS parle couramment le chinois, l’anglais, le français et le bamiléké ; il est aujourd’hui un des piliers incontournables dans le développement du wushu dans le Monde. En 2011, le Chef Spirituel du Temple de Shaolin l’a officiellement nommé Ambassadeur du Temple.