bust1 Insaisissable et travailleur acharné dans son domaine, Alexis Bust Stephens est d’origine franco – jamaïcaine. C’est un artiste qui promet et qui impressionne par son talent.

Passionné par la culture hip hop et ouvert sur le monde qui l’entoure, c’est un activiste au sens noble du terme, qui respecte les principes de la zulu nation* paix amour unité ( Peace Love Unity). Son implication dans la culture hiphop est palpable via la danse ou il est tantôt jury et tantôt danseur professionnel.

Son inspiration lui vient entre autre d’un artiste comme Jackson Pollock* et la rue elle-même. Il a su allier en harmonie l’amour du hiphop et le dripping*(technique de projection de la peinture). Cette association correspond totalement à son monde.

Alexis Bust Stephens est à l ‘affut. Son instinct créateur et la réflexion se mêle au moment du jet de peinture, la tâche est généralement le point de départ, la coulée de peinture prend une forme d’où va naitre le dessin ou sont mêlées ses différente influences. L’ art figuratif et l’art abstrait s’ enlacent pour bust4former une atmosphère dynamique.

Son univers est empreint d’énergie et d’ondes, ou les fréquences positives sont à l’honneur. Ses toiles et ses collages sont visibles un peu partout à travers la France et l’Europe et même au-delà des mers. Une escale aux états unis précisément à los Angeles et le voilà qui se fond dans la ville en collant ses œuvres et en échangeant avec la population locale sur la peinture et la danse.

Sa signature reconnaissable allie la pratique du « dripping » et celle de personne physique. En marge de ses expositions Alexis » Bust « Stephens réalise également des projets d’atelier avec ceux qui apprécie son travail.

Audacieux, prêt à choquer, à bousculer les codes de conduite. Il est à l’ origine de la customisation de la robe pour le créateur JC PLATON couture.

Très attacher à l’art urbain (le Street art), il s’exprime sous diverses formes (panneau, collage, mobilier) et pratique l’art éphémère quel que soit l’endroit où il se trouve dans le monde.

Nous lui courons après depuis des mois… il répond présent mais disparait et réapparait sur internet via facebook ou instagram etc (page officiel), à travers une toile sur les murs de France, ou de   l’étranger (collage toile), ou dans l’atelier le bang krew entourer de son équipe.
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Interview :

Félix. S
Bonjour Alexis « Bust » Stephens dit BUST THE TRIP, enfin je te tiens… Peux-tu me dire ou était tu ses dernier temps ?

Alexis « Bust » Stephens
Partout à la fois et je bouge encore je ne reste pas sur place rire

Quel parcours t’a amené à devenir aujourd’hui un artiste peintre

J’ai été au lycée technique, en électricité plus précisément, beaucoup de physique, de manipulation a l’oscilloscope. Je dois dire que j’étais assez fasciné par le domaine de la physique. Après mon bac je me suis rediriger pour faire deux ans de prépa en art, ce qui pour ma part m’a plutôt préparé à la rue, car pensant trouver une exaltation cela ma permis de me rendre compte que je n’avais pas besoin d’institution en tant que tel. Alors oui certains diront « mais à a quoi servent les diplômes… » eh bien je n’en sais rien, c’est du papier alors je dessine dessus, j’imagine, et de là j’ai pris en charge mon apprentissage. Point positif j’ai rencontré de gens donc au finale c’était une bonne expérience.

Pourquoi apprécies tu le collage ?

Cette technique m’a permis d’exercer et de faire évoluer mon travail avec peu de moyen et efficacement. Montrer que j’existais sur la scène artistique Nationale (Paris et Province) et bust2internationale, en proposant ma manière et mon sujet. Et acquérir une dextérité, une maitrise dans mon travail.

Parle nous des expositions qui ton marquées et qui ont été positives pour toi ( festival panafricain de cannes , cinéma, galerie )

Eh bien la plus marquante c’est la dernière à bordeaux a la Cox Gallery, merci à Laurent et Aurore. Un vrai et grand moment… C’était génial d’être à côté d’artistes de la même génération que moi et quel plaisir d’exposer son travail dans un lieu ou les murs respirent, car le travail prend un autre sens visuel quand il n’est pas confiné.

As-tu eu du soutien de marque *pour ton travail ?

Posca (une référence dans le monde des arts visuel en matière de fourniture de matériel feutre stylo customisation) qui m’accompagne énormément et me soutien dans mes démarches artistiques et apprécie mon travail au quotidien. Une belle relation humaine.

bust5Dans tes dernières expositions (toile, collage) on sent une progression…

Oui dans mon travail depuis quelque temps une évolution ce fait sentir. C’est le fruit de ma réflexion et de rencontres qui donnent cette progression.

Lieu ou tu aimerais exposer ?

N’importe quel lieu. Je suis en France à Paris, ça reste une ville attractive. Une exposition collective pour commencer, et un jour surement un solo show en mon nom BUST THE TRIP. Pourquoi pas … je suis prêt. A bon entendeur… et surtout s’ il y a un cachet qui fais ressortir mon travail afin que celui-ci soit perçu à sa juste valeur

Tes projets personnels ?

Que mon art traverse le monde en touchant le plus de personne possible. Et procurer des réflexions intérieures, de l’énergie, à ceux qui le regarde, donc je travaille mon art avec cette idée.
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Et pour le Collectif ?

On devrait partir en Chine avec les artistes de la Cox Gallery pour repeindre un village. Et partir à Bali en road trip avec le Bangkrew . Une expo sur Bayonne en corrélation avec Ori Bat, une association qui s’occupe de la culture Basque.

Peux-tu nous parler de « bangkrew «

Bangkrew, c’est un délire de pote, c étais un genre de cri de guerre que j’ai piqué à mon frère Trevor Todd, artiste peintre aussi, puis c’est devenu notre mots d’ordre dans un road trip en Italie. Bang krew c’est la réunion de pote avec différentes disciplines de la « street culture » épris de découverte et de bons délires.

Un mot pour cette nouvelle année ou une toile ?

2016 joie a tous, paix et en cadeau, et une toile pour vous !

bustapaint@gmail.com
bust the drip : instagram facebook